Claire

Claire

« Sylvie,
Un grand merci de ta très belle Energie et ta Lumière.
Je sais que je te recontacterai mais je souhaite profondément te dire suite à ce ce 1er coaching que tes questions miroir, tes questions parfois percutantes mais nécessaires à mon évolution dans mon projet de vie, les « exercices » que tu m’as proposés ont été une aide très précieuse.
Ta bienveillance et ta compréhension ont été aussi un soutien dans ton accompagnement, pour me permettre d’aller chercher au fond de moi et mettre en lumière des choses enfouies.
Je sais que mon chemin va être parsemé de tests, doutes, de remises en question, en revanche la joie profonde que je ressens dans la créativité me redonne confiance en moi et dans ma mission de vie.
A bientôt
Plein de belles choses à toi et à ta famille
Bien à toi
Claire »

 

Ecouter…

Ecouter…

 

Le monde va vite.

A l’heure des nouvelles technologies, nous recevons toutes sortes d’informations. Les interactions sont nombreuses et de plus en plus virtuelles, même si elles ne font pas disparaître les contacts directs, toujours nécessaires à la relation.

Mais finalement dans ce flot d’informations, qu’est-ce que nous écoutons et qu’est-ce que nous entendons ?

 

Nous vous proposons de marquer un temps d’arrêt et de nous intéresser l’espace d’un instant à l’écoute. Alors écoutons…

 

Le dictionnaire Larousse nous donne les définitions suivantes du verbe « écouter »:

– être attentif à un bruit, à un son, à de la musique, etc., les entendre volontairement ;
ou bien encore

– prêter attention à ce que quelqu’un dit pour l’entendre et le comprendre ;
et enfin

– accepter d’entendre ce que quelqu’un a à dire, lui donner audience

Nous trouvons très intéressant ici que le verbe « écouter » soit également associé au verbe « entendre ». Cela veut-il dire que le fait d’écouter ou de se mettre à l’écoute mène alors au fait « d’entendre » ou carrément au fait « d’accepter d’entendre » et de « tenir compte » de ce que dit l’autre ? Suffirait-il de se mettre à l’écoute pour entendre ?

En tous cas, cela nous semble être une posture à privilégier pour y arriver.

 

Par ailleurs, nous pouvons entendre du bruit, sans écouter, sans porter attention. Et en même temps, dans la communication nous voulons pourtant être entendu et pour cela il faut être écouté. On est ici à l’inverse du bruit juste entendu. Paradoxal diriez-vous ? A moins que la différence ne réside dans la présence d’une situation de communication justement, de relation à l’autre…

 

Nous écoutons depuis notre plus tendre enfance et même in utero. Ecouter est par conséquent une compétence universelle et nous avons l’impression de savoir écouter, et qu’il suffit pour cela de se taire et d’ouvrir ses oreilles. Mais avons-nous réellement saisi les subtilités de l’écoute ?

 

Faisons ici un parallèle avec la musique.

Selon nos sensibilités, nous écoutons divers styles de musique. Nous pouvons y entendre des choses différentes des autres auditeurs autour de nous, ce qui parfois en voiture, lors de longs voyages avec les enfants par exemple, peut faire l’objet de querelles, n’est-ce pas ?

De même, notre expérience personnelle nous amène à observer que notre écoute musicale évolue : nous écoutons des musiques différentes selon les moments de la journée et notre état intérieur, et cela ne va pas nous émouvoir de la même manière, et encore différemment si nous avons une compréhension poussée des codes de la composition musicale…
Y aurait-il plus de choses à écouter et à entendre que l’on ne se l’imagine au premier abord ?

 

Et si l’écoute n’était donc pas une compétence binaire (j’écoute versus je n’écoute pas), mais plutôt une compétence à plusieurs niveaux ? Une compétence fine et subtile, qui se perfectionne graduellement avec l’expérience et en conscience ?

 

 

C’est ainsi que plusieurs auteurs se sont penchés sur la question pour classifier les niveaux d’écoute. Sans développer leurs théories ici, ils ont mis en évidence des strates différentes entre une simple écoute des mots, plutôt en surface, et une écoute profonde, comprenant ce qui se passe en soi, chez l’autre et dans la relation, au-delà des propos énoncés.

 

Ainsi, il n’y a pas d’écoute affinée sans présence authentique, à soi, à l’autre et à ce qui nous entoure, ici et maintenant, sans autre intention que celle de se mettre au service de l’écoute.
Car celui qui écoute vraiment, ne sait rien, lui. Il est juste un facilitateur pour permettre à la personne de se dire, d’aller chercher dans ses propres ressources et par la puissance du mimétisme, de s’écouter et surtout de s’entendre, pour finalement construire ses propres solutions.

 

Cela nous l’expérimentons au quotidien, dans notre pratique de coachs professionnelles, dont l’écoute profonde et sans jugement est au centre de la posture.
C’est en travaillant encore et encore sur cette compétence, par le biais de formations dédiées, que nous en avons déduit que finalement « on n’a pas fini d’écouter pour mieux entendre ! » et tant mieux, car c’est tout à fait passionnant !

 

Alors, qu’avez-vous écouté et entendu de cet article ? 😉

 

Si ce sujet vous interpelle autant que nous, nous vous proposons de venir expérimenter votre écoute et de développer cette compétence en participant à l’un de nos ateliers sur cette thématique.

 

Le prochain atelier se déroule à Montpellier le 18 avril 2020 de 14h à 17h30

 

Lien pour la billetterie :

https://www.weezevent.com/atelier-experimenter-l-ecoute-en-profondeur?fbclid=IwAR2cwvmATgUKOasrNEmT1uRGh7VGFopsA5Nq8k49EPyYiNjyoe5-1bSj6M0

https://cutt.ly/Ftphz1J

 

A votre écoute :

Catherine Roupié, coach professionnelle depuis 2011, certifiée ACC par l’ICF, est également certifiée Coach et formatrice en Process Communication et certifiée formatrice management et communication niveau expert par ICPF.

Elle intervient aujourd’hui dans des démarches d’accompagnement au changement individuel et collectif. En tant que spécialiste des organisations, ses interventions permettent la concrétisation d’objectifs partagés et rendent à chacun la responsabilité de la marche à suivre et des rôles qu’il a à jouer dans le cadre de sa mission. Son coeur d’activité sont les TPE/PME familiales pour les accompagner sur le volet humain de la transmission familiale et sur la gouvernance ou comment travailler ensemble.

www.systemilia.fr     +33 -(0)645137622

 

 

Sylvie Filipski, coach professionnelle depuis 2012, certifiée PCC par l’International Coaching Federation (ICF), accompagne les personnes qui souhaitent trouver leur voie professionnelle, ajuster leur posture ou simplement ouvrir leurs perspectives, en les invitant à se reconnecter naturellement à qui elles sont.

Spécialiste en langues étrangères et communication interculturelle de par sa formation initiale, et pratiquant le violon et le chant lyrique en amatrice, elle a aussi une expérience conséquente dans le domaine associatif de l’écoute auprès de jeunes mamans ayant fait le choix de l’allaitement.

www.perspektives.fr    +33 – (0)6 18 61 17 91

 

 

En tant que mentor coachs, elles accompagnent également les coachs eux-mêmes dans l’approfondissement de leurs compétences, dont l’écoute active.

2019-2020 : une boucle se ferme, une autre s’ouvre !

2019-2020 : une boucle se ferme, une autre s’ouvre !

2019 : une boucle se ferme…

 

La boucle…
Ce thème semble revenir (en boucle ?) dans ma vie en ce moment.
Comme ce matin, où je suis partie courir un dernier semi avec mes amis de mon club de course. Nous avons fait une boucle donc, de 21 km.
21 km, ça prend bien 2h30, donc c’est assez long pour laisser son esprit divaguer quand on n’échange pas avec son voisin de parcours. L’occasion de revisiter les chemins, tant connus et pourtant différents. « Tiens une piste cyclable a été tracée… tiens il n’y a plus de trous sur cette route … oh tu te souviens de cette fois où j’ai vu un lièvre à cet endroit ? … et puis là tu te rappelles, ce petit chemin qui monte… étrange, je n’étais jamais passée par là… »
Nous avons tous bouclé la boucle de ce matin autour d’un bon ravito, arrosé de ma tisane préférée intitulée « Joie de vivre ». Tiens, c’est un peu pareil quand on arrive à la fin de l’année. On célèbre en famille et entre amis autour de bons repas. Une façon de fermer la boucle de l’année ?

 

Cela tombe bien, 2019 est une belle boucle à terminer puisqu’elle clôt carrément une décennie.
L’occasion de dresser le bilan non seulement de cette année, mais aussi de 10 ans de cheminement.
Si jamais 2019 ne vous a pas semblé folichonne, prenez donc le temps de regarder tout ce que vous avez parcouru au cours des 10 dernières années… ça calme, hein ?

 

Voici quelques questions pour vous guider :
– Qu’avez-vous construit dont vous êtes particulièrement fier-e ?
– Quelle différence avez-vous fait autour de vous et pour qui ?
– Quelle personne êtes-vous devenu-e ? Vous êtes surpris-e de ce que vous voyez ? 😉
– Quelles personnes sont entrées ou re-rentrées dans votre vie ou en sont sorties ? Quelles sont leurs caractéristiques ? Comment a évolué votre environnement ? Quel lien faites-vous avec ce que vous avez vous-même développé en vous ?
– Quelles sont les boucles qui se ferment pour vous ? Activités qui s’arrêtent ou n’ont plus lieu d’être, relations qui ne vous correspondent plus, façons de fonctionner que vous ne voulez décidément plus… et bien sûr objets dont vous souhaitez vous désencombrer. A ce propos, si vous prenez le temps de faire ce tri, je vous invite à observer les objets que vous avez choisis. Quel thème véhiculent-ils, en lien avec la question de ce paragraphe ?
– Qu’allez-vous lâcher finalement ?

 

 

…2020 : une autre s’ouvre !

 

Après avoir pris le temps de bien regarder derrière vous et de fermer certaines boucles (si si faites-le !), nous pouvons nous tourner vers l’avant.
2020 : Wouah ! Quel chiffre !
Deux fois le chiffre 20, comme nos 20 ans (ou nos 40…). Vous rappelez-vous de quoi vous étiez habités à cet âge ? Quels étaient vos rêves ? En avez-vous réalisé ? Vous rappelez-vous de la belle énergie (je l’espère) qui était la vôtre alors ? Tout semblait possible, à inventer…
C’est encore le cas aujourd’hui, n’est-ce pas, et ce quel que soit notre âge…

 

2020, c’est aussi un clin d’oeil aux années 1920. J’y pense particulièrement, car j’ai une soeur artiste, spécialisée dans cette période-là et une grand-mère qui me parlait de sa jeunesse alors…
Tiens, c’est justement une époque surnommée « les années folles », où tout semblait possible (décidément !) au sortir de la Grande Guerre. C’est parfois un temps vu comme un âge d’or, « the Golden age ». Avez-vous vu le film de Woody Allen « Midnight in Paris » ?

 

Et si vous décidiez qu’en 2020 tout était à nouveau possible ?
Quelle boucle allez-vous alors décider d’ouvrir ?
Quel nouveau chemin allez-vous défricher ?
Vers quels types de personnes allez-vous enfin vous tourner que vous n’avez jusqu’ici pas osé aborder ?

 

Et enfin la question ultime : quelles boucles serez-vous fier-e-s de célébrer pour amorcer 2030 ? 😉

 

Allez, je vous souhaite à tous, comme disent les Allemands: « einen guten Rutsch in die neue Schleife », c’est à dire : « une bonne glissade dans la nouvelle boucle » (bon OK, j’ai un peu adapté, d’habitude ils parlent juste d’année, mais ça va bien avec mon article…) 🙂

 

Sylvie Filipski
Coach professionnelle, certifiée PCC par l’International Coaching Federation (ICF)
www.perspektives.fr

Le coaching pour ajuster votre posture professionnelle et trouver votre voie, naturellement.

 

La mode du coaching – Comment reconnaître un vrai professionnel, habité par la vocation ?

La mode du coaching – Comment reconnaître un vrai professionnel, habité par la vocation ?


Dessin : Pierre Ficheux

 

Vidéo : La mode du coaching – Karim Duval, humoriste
https://www.youtube.com/watch?v=HSv6SOKIzwc

 

Cela fait plusieurs jours qu’un article avec ce titre trotte dans ma tête et voilà que je tombe sur une vidéo du même nom qui illustre très bien et avec humour ce que j’avais en partie à coeur de vous dire ! C’est parfait. 🙂

 

L’idée d’écrire cet article m’est venue après avoir été contactée trois fois en l’espace de deux jours, comme cela m’arrive sinon régulièrement, par des personnes soit en formation de coaching soit s’apprêtant à s’inscrire à une formation et désirant y voir plus clair sur le métier de coach. Il est vrai que le thème de la posture du coach m’intéresse particulièrement.

 

J’insiste, le coaching – j’entends le coaching professionnel – est un vrai métier. C’est même un art subtile et complexe, qu’on ne peut pratiquer avec une baguette magique et quelques formules apprises dans les livres américains de développement personnel.

 

Et effectivement c’est très à la mode. « Aujourd’hui tout le monde peut être coach… avec rien, même pas ton couteau ! », nous dit Karim dans la vidéo. Il y a des coachs en tout et il pointe le fait que les coachs de vie ont remplacé les psys. Une des explications à cela en France serait-elle que la profession de psychothérapeute (à ne pas confondre avec les psychologues issus d’un parcours universitaire) s’est réglementée et que tous ceux qui se contentaient d’une formation de quelques week-ends ne peuvent plus prétendre à ce titre ? Il faut bien trouver autre chose quand on est pressé de faire du business sur les aspirations des gens à moindres efforts. Quoi de mieux qu’une profession encore toute jeune, non réglementée ?
Heureusement cela est en train de changer, un signe en étant que les trois principales fédérations de coaching (ICF, EMCC et SFC), qui s’efforcent depuis plusieurs années de structurer le métier avec des standards exigeants, viennent d’unir leurs voix pour faire reconnaître leurs démarches de professionnalisation auprès de l’Etat français et dans les autres pays.

 

Attention, cela dit, à part quelques individus peu scrupuleux, la grande majorité des personnes qui embrassent cette voie souhaite sincèrement apporter une véritable valeur ajoutée à leurs interlocuteurs.
Seulement voilà, ont-elles une réelle idée de ce qu’est le coaching professionnel et de ce que cela implique ?

 

Je suis toujours très étonnée de constater que de nombreuses personnes qui entrent en formation n’ont elles-mêmes jamais envisagé la démarche de se faire coacher, ne serait-ce par exemple par curiosité préalable de savoir dans quel univers elles s’engagent, de vivre ce que leurs futurs clients s’apprêtent à vivre ou encore pour aller connecter de l’intérieur en quoi ce métier résonne pour elles (ou pas), en pure cohérence avec le propos de la voie choisie.
« Vous savez, dans une formation vous allez apprendre un tas d’outils, mais ce ne sont que des outils, intéressants et utiles certes, mais ce qui fera réellement la différence au niveau de la puissance de votre travail, c’est la posture que vous serez allé chercher au fond de vous en vous confrontant à votre propre système, que vous aurez approfondie avec le temps, par exemple en vous faisant vous-même coacher…  » Mes paroles sont généralement suivies d’un grand silence… Pour certains (parce qu’ils ont la vocation ?) c’est une très bonne nouvelle qui vient rencontrer leur propre évidence, d’autres bredouillent des excuses pour éviter le sujet, qui a sans doute encore besoin de maturer…

 

En effet, gare à la désillusion face à l’autre réalité du métier.
Des jeunes coachs me font part de leur amertume, quand ils découvrent par exemple qu’au bout de 6 mois de formation (à distance parfois – no comment), ils ne se sentent absolument pas prêts à coacher, qu’il leur faudra longtemps, voire très longtemps avant d’espérer avoir ne serait-ce que la moitié du salaire qu’ils touchaient en tant que salarié, que les frais sont très élevés (formation continue, supervision, thérapie, affiliation à une fédération…) pour qui veut pratiquer sérieusement, sans parler des frais classiques liés au statut d’indépendant.  Ils réalisent après coup que les coachs qui gagnent leur vie ont généralement une autre casquette en parallèle (consultant, formateur…) ou carrément une autre activité (pour financer la première…), à moins qu’ils n’aient écrit un livre ou bénéficient d’un bon réseau auprès des entreprises prêtes à investir dans le coaching, et bien sûr qu’ils soient très bons et prêts à l’assumer, et ça ça se travaille.
Certains prennent aussi conscience que c’est un métier où on est seul la plupart du temps et dans lequel il faut sans cesse se réinventer.  Le chemin de l’autonomie, de la responsabilisation, de la cohérence, de l’authenticité, de l’humilité et du dépassement constant est bien celui du coach, puisque ce sont les sujets sur lesquels il accompagne.
Ce n’est pas toujours ce que l’on s’était imaginé…

 


Alors comment reconnaître un vrai professionnel, habité par la vocation ? 

 


A la PROFONDEUR de sa démarche.

 

Le professionnel, qui peut tout à fait être un débutant, fait un vrai travail sur lui.  Idéalement il a pris du recul sur sa propre histoire par le biais d’une thérapie au long cours, pour ne pas que son vécu vienne s’inviter dans la relation de coaching.
En effet, nous dit encore Karim dans la vidéo : « Y’en a qui font coach par pur narcissisme, qui projettent leurs idées, leurs souffrances sur le client, alors que ça ne lui correspond pas ».
La tentation est très grande de vouloir projeter son histoire sur les autres, surtout lorsqu’on a traversé certaines épreuves et qu’on pense alors avoir trouvé le graal. « Faites comme moi, je sais ce qui est bon pour vous ! »
On retrouve cela auprès de certaines figures du développement personnel.
Certes, nous sommes tous à l’affût des bonnes recettes pour nous épargner des détours inutiles. Et pourtant c’est irrémédiablement dans ces détours, qui nous sont propres, que ce cachent les réponses et les pépites recherchées, dans le fait de connecter l’extérieur à notre propre intérieur.  Si le parcours d’une personne peut toujours être une belle source d’inspiration, il n’en reste pas moins que c’est son chemin et vouloir en faire un copié-collé pour connaître la même trajectoire est un leurre.

 

Ainsi le professionnel sérieux se fait superviser régulièrement pour pouvoir examiner ce qui émerge dans ses coachings avec un autre regard justement, pour permettre à ses clients d’aller plus loin quand leur situation vient toucher ses propres limites.
Il n’hésite pas à aller côtoyer de près ses propres peurs et se confronter à sa vulnérabilité, à l’exposer devant vous, pour vous permettre de faire de même et d’aller chercher les réponses au fond de vous (pas auprès de lui), pour mieux atteindre votre objectif.
Justement il a appris à reconnaître ses propres failles et à oser les utiliser au service de ses clients, car plus il avance dans le métier, moins il a de certitudes. Il se rend compte que le savoir n’est rien vis à vis de l’être. Et l’être se façonne avec le temps, dans la reconnaissance de notre entièreté, nos parts d’ombre comme de lumière. Pas toujours très confortable…

 

Même s’il est débutant, vous le reconnaîtrez, car justement lui il sait (ou du moins pressent) qu’il ne sait pas, que vous savez mieux que quiconque ce qui est bon pour vous, et même et surtout après des années d’expérience. En toute humilité et transparence, il est prêt à vous offrir ce cadre professionnel qu’il découvre lui-même comme si important et qui vous permettra de grandir. Dès le début, il ne cherche pas sa propre performance, mais il se tient avec vous, prêt à vous tendre le miroir, ce miroir qu’il connaît bien, pour vous permettre de cheminer vers votre objectif, ses imperfections au service des vôtres, avec le soutien de ses pairs plus expérimentés en toile de fond. .
C’est ainsi un réel partenaire qui est présent à vos côtés, qui vous donne l’espace que vous êtes venu chercher pour vous écouter et vous entendre. Et vous le sentez.

 

En conclusion, pour reprendre les mots de Karim : « Si tu fais ce métier parce que tu as une expérience conséquente, un vécu et un recul dessus, un vrai sens de l’empathie et de l’écoute, si tu as vraiment envie de faire réfléchir les gens plutôt que de leur donner des recettes toutes faites pompées dans un bouquin de développement personnel venu tout droit des US, OK fais coach. Sinon, respecte la profession et prends un coach ! »

 

Merci Karim ! 🙂

 

Sylvie Filipski,
Coach professionnelle PCC, multilingue, certifiée ICF
Mentor Coach ICF
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Ajustez votre posture professionnelle et trouvez votre voie, naturellement.

 

Plusieurs formules vous attendent, avec des coachings ponctuels ou des accompagnements entre 4 et 10h.

Quand le passé surgit pour rencontrer le présent et inspirer le futur

Quand le passé surgit pour rencontrer le présent et inspirer le futur

 

Avez-vous déjà eu la surprise de voir surgir dans votre vie des éléments appartenant tout droit au passé ? Que ce soit sous la forme d’une rencontre avec une personne perdue de vue, un retour sur des lieux d’une période particulière de votre existence ou bien l’évocation d’un mot qui ravive un souvenir ardent ?

C’est quelque chose qui est fréquent quand on fait un travail sur soi, comme dans le cas d’un coaching.
Quand j’accompagne mes clients à la rencontre de leurs projets, au bout de quelques sessions, il n’est pas rare de les entendre m’interpeller en début de séance avec un « c’est incroyable ce qui m’est arrivé ! » pour me raconter, qui une rencontre inattendue, qui un souvenir important. Cela tombe bien, car, sans aller fouiller dans ce passé, ce qui est l’apanage des thérapeutes, nous sommes tout de même à l’affût d’indices pouvant révéler les aspirations profondes et aptitudes de la personne concernée, inscrits dans son parcours.
Par exemple une promenade à un endroit précis va venir raviver le souvenir d’une cabane construite pendant l’enfance évoquant, peu importe ici, la volonté de construire les choses par soi-même ou le plaisir d’être dans la nature, La rencontre avec une personne après plusieurs années de silence va être l’occasion de revisiter ensemble une période partagée, de connaître le regard de ce tiers sur qui on était à l’époque et ainsi peut-être d’en faire une autre lecture, souvent plus juste. « A l’époque, grâce à telle conversation ou tel geste de ta part, j’ai pu faire ceci ou cela. Tu avais vraiment le talent de… » pourrait donner la personne rencontrée comme feedback. « J’avais oublié que…, je n’aurais jamais imaginé avoir pu contribuer à cela…c’est fou ! » me disent alors mes clients. En creusant un peu on se rend compte que d’autres exemples viennent étayer les découvertes et que c’est probablement toute une posture qu’on va faire émerger.
Parfois encore c’est une « simple » question de coach qui va faire prononcer un mot-clé, comme ce fut le cas pour ce client, pour qui le projet s’est alors inscrit dans une dimension bien plus large. « Mais c’est vrai, j’avais mis tout cet aspect-là de ma personnalité de côté, mais c’était pourtant si important dans ma vie. Je crois que, en changeant d’activité / de pays / de conjoint / de statut / (de vie tout simplement), j’avais fait une croix sur ce plaisir-là, je crois que je ne m’autorisais pas en fait… », voici un échantillon de ce que j’entends souvent. 🙂

 

Ces synchronicités sont fabuleuses et ne laissent jamais la personne qui les vit indifférente.
C’est bien l’âme qui est interpellée ici. Tant mieux, car c’est elle que je cherche à faire s’exprimer au cours des coachings. C’est elle qui sait parfaitement depuis longtemps ce à quoi aspire son propriétaire, pour qui souvent le mental a pris le dessus au fil des ans.

 

Renouer avec le plaisir ?

 

Oui parfaitement, c’est de cela qu’il s’agit. Retrouver ce qui vous fait vibrer, vraiment ! Comme quand vous étiez enfant et que votre capacité d’émerveillement était intacte.
Se laisser troubler par la magie de la vie, qui est généralement bien faite et qui aime bien venir à notre rencontre, surtout quand on se met en route vers soi, donc vers elle.

 

C’est en faisant une belle place à la dimension de plaisir, en se donnant ses propres autorisations pour aller contacter cet élément-là, qui se traduit bien évidemment différemment d’une personne à l’autre, que le chemin à emprunter vers l’épanouissement professionnel et personnel va se dessiner clairement. Et croyez-moi ce chemin est particulièrement beau ! En tous cas, ce sera bel et bien le vôtre !

 

 

Sylvie Filipski,
Coach professionnelle PCC, multilingue, certifiée ICF
www.perspektives.fr
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Place au travail… et place au plaisir !

Place au travail… et place au plaisir !

 

J’espère que vous avez passé de belles vacances et que la reprise s’est bien passée pour vous.
Pour ma part, je me suis bien ressourcée en famille, en profitant de beaux paysages comme je les aime, et fort heureusement, car, à peine de retour, les demandes pour accompagner des personnes souhaitant trouver leur voie ont afflué, au point que je n’ai pas eu le temps de vous écrire plus tôt.
Heureuse de cette confiance que l’on me témoigne, je constate que c’est toujours un phénomène marqué en cette période. Alors pourquoi ?

 

La rentrée est un moment spécial, celui où on doit reposer un cadre de fonctionnement, a priori censé durer jusqu’aux prochaines grandes vacances, surtout si vous avez des enfants. C’est généralement le début d’un nouveau cycle de travail.
Seulement voilà, tels ces fauteuils-cabines de plage de la photo, alors que certains d’entre nous ont facilement quitté le rivage estival pour se tourner vers l’horizon professionnel qui les attend, d’autres ont plus de mal à regarder vers l’avant et ont pris le chemin de la rentrée à reculons.
Il est vrai que les vacances sont un moment particulièrement propice à la connexion à soi. On lâche de nombreuses contraintes pour (enfin !) penser à se faire plaisir. On se redécouvre le temps de quelques jours… toujours trop courts.
C’est là aussi que justement on réalise à quel point on n’est pas la même personne au quotidien, surtout quand on n’est particulièrement pas aligné avec ses valeurs et ce qui est important pour soi dans son activité. Parfois le constat est rude. « Décidément c’est plus possible, je ne peux pas continuer à prendre sur moi constamment, il doit bien y avoir un moyen d’être bien dans mon travail ! »

 

Oui ce moyen existe, il vous faut le trouver, le créer et le mettre en oeuvre ! Cela demande bien sûr des efforts et un engagement vis à vis de soi-même.
C’est avant tout un premier déclic, qui commence par dire « STOP, je veux (vaux ?) autre chose ».
La plupart des obstacles se trouvent à l’intérieur de nous dans nos propres croyances, transmises par notre famille ou notre environnement et que l’on s’est appropriées sans se poser de questions. Par exemple : « je dois choisir entre ma sécurité matérielle et mon épanouissement personnel », « toute mon expérience se trouve dans telle branche professionnelle, je ne serai jamais pris ailleurs », « je suis trop jeune, trop âgé.e, trop gros.se, trop grand.e, trop petit.e, trop ci, trop ça, pas assez ci, pas assez ça… », « on m’a toujours dit que je n’étais pas doué.e pour… », « il n’y a pas de débouchés dans ce qui m’intéresserait », etc.
Il est difficile de se rendre compte tout seul de ces croyances qui déterminent nos actes, tellement on les a intégrées depuis longtemps la plupart du temps.

 

Quand allez-vous cesser de choisir votre vie en fonction de critères extérieurs, qui ne sont pas les vôtres au final ? Oui « choisir », car on a beaucoup plus le choix que ce que l’on croit.

 

Imaginez que dorénavant votre quotidien soit fait majoritairement d’ingrédients qui vous conviennent et vous nourrissent. Imaginez cette fois-ci poser vous-même le cadre, plutôt que de le subir, celui qui va permettre à votre personnalité d’exprimer ses talents et sa sensibilité, et prendre sa place.
Êtes-vous prêt.e à reprendre le cap en fonction de votre boussole intérieure ?

 

Je vous accompagne.

 

3 formules PerspeKtives sont à votre disposition :
– « Ouvrez vos perspectives » pour des coachings ponctuels du type « j’ai une décision à prendre », « je veux y voir plus clair sur tel point », « je veux me positionner par rapport à tel événement », « j’ai un entretien et je veux m’y préparer ».
– « Ajustez votre posture » pour des coachings entre 4 et 6h du type « je suis bien où je suis, ou je me sens dans ma voie, mais pas comme ça, j’ai besoin de faire des ajustements »
– « Trouvez votre voie » pour des coachings entre 6 et 10h du type « je veux changer de cap et enfin trouver une activité qui me corresponde vraiment ».

 

Toutes les infos sur www.perspektives.fr

 

Et bien sûr il y a les balades coachings en petits groupes de 3 ou 4 personnes plutôt adaptées pour des sujets du domaine personnel. Les températures étant déclinantes, les balades vont bientôt pouvoir reprendre. N’hésitez pas à vous manifester si le concept vous intéresse.

 

Sylvie Filipski
Coach professionnelle depuis 2012, certfiiée ICF niveau PCC
Le coaching pour ajuster votre posture professionnelle et trouver votre voie, naturellement.

Ce cadre qui fait toute la différence…

Ce cadre qui fait toute la différence…

 

Deux coachings PerspeKtives formule « Trouvez votre voie » (10h) viennent de se terminer.
Les personnes ont bel et bien trouvé leur voie professionnelle en quelques mois, avec un changement radical de posture pour l’une d’entre elle et un effet immédiat sur leur épanouissement personnel et leur sentiment de confiance en soi pour les deux, ce que leur entourage ne manque pas de remarquer par ailleurs.

 

Ce qui ressort ici et qui revient systématiquement lors des bilans c’est l’importance du cadre que je mets dans le coaching. A priori parfois rebutant pour certains, c’est bien lui qui fait toute la différence et ce sont mes clients qui le disent ! Pour d’aucuns c’est même une révélation. 🙂

 

Tel un tableau qui a besoin d’un cadre pour être magnifié, comme toute oeuvre d’art, un cadre clair, juste et sécurisant, matérialisé par la signature d’un contrat de coaching, des objectifs bien identifiés, un tarif aligné et une posture professionnelle ancrée, permet à mes clients de construire leurs perspectives dans un espace bien délimité, propice à une belle créativité. Mettre le bon cadre pour permettre au processus de transformation d’advenir, fait en effet partie de l’art du coach professionnel.

 

Cela va plus loin, car s’engager dans cette démarche en en acceptant le cadre, permet aussi de modéliser pour soi-même. Par exemple investir dans un coaching payant invite les personnes à elles-mêmes valoriser leur travail de manière juste (salariés ou entrepreneurs) ou encore à travailler avec un cadre clair et respectueux. Il n’est pas rare que cela soit comme par hasard une des clés dont la personne a justement besoin pour avancer !

 

Dans un coaching PerspeKtives, qui utilise l’approche systémique, on travaille donc sur le fond et la forme et tout est propice à faire évoluer mon interlocuteur vers son objectif EN TOUTE COHERENCE.
Car si j’invite mes clients à dire ce qui fait sens pour eux, je les invite aussi et surtout à le vivre !
Ce sentiment de clarté, de cohérence et d’alignement, qui en surprend plus d’un à l’issue du coaching (et même avant !), est en fait le résultat direct de l’engagement des personnes dans un processus aux contours clairs.
Le fameux cadre qui fait toute la différence.

 

… car engagement et liberté d’être soi fonctionnent ensemble, n’est-ce pas ? 🙂

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Sylvie Filipski,
Coach professionnelle multilingue, certifiée ICF PCC
www.perspektives.fr
Ajustez votre posture professionnelle et trouvez votre voie, naturellement.

 

Plusieurs « chemins » vous attendent, avec des coachings individuels ponctuels à la carte ou des accompagnements de 4 à 10h.

 

Retour sur la Foire Expo de Gignac 2019

Retour sur la Foire Expo de Gignac 2019

 

Voilà, la Foire Expo est terminée depuis quelques jours déjà et je n’ai pas touché Terre depuis !
Je tenais pourtant à vous faire un retour sur cet événement.

 

Tout d’abord j’ai particulièrement apprécié la gestion et l’accueil de la part des organisateurs. L’ambiance sur la Foire entre exposants étaient détendue, chaleureuse et solidaire. C’était très agréable.

 

Pour ma part, je savais que j’allais être un peu atypique avec mon stand au milieu des autres prestataires, essentiellement axés vers l’habitat.
Peu importe, mon intention était avant tout de faire savoir localement, autant aux entreprises qu’aux particuliers, que des prestations comme les miennes existent et que PerspeKtives est là !

 

Aussi n’ai-je pas été étonnée que la foule, en quête de bonnes affaires, ne se presse pas vraiment sur mon stand samedi en première partie de journée, car il ne s’agit pas de ça avec moi.
Je sais que dans un premier temps ma présence a suscité la surprise. Ensuite, comme me l’a dit une personne un peu plus téméraire « je n’ai d’abord pas osé venir vous voir… »
Pourquoi cela ? Eh bien, tout simplement car, je le sais, mon travail a le pouvoir de « déranger » potentiellement, au sens premier du terme, car il amène les personnes à changer leur regard pour pouvoir avancer autrement.
Tout le monde ne souhaite pas emprunter un chemin d’ajustement de posture basé sur la réflexivité.  Il s’agit d’être prêt à se regarder et se voir dans le miroir… car ce que je propose n’est puissant que parce que la démarche est profonde, ancrée dans une professionnalisation solide. Et la profondeur, c’est pas courant (même en coaching !) et donc ça peut effrayer.

 

En effet, les personnes qui viennent me voir pour vivre un coaching savent, consciemment ou inconsciemment, qu’elles vont faire une rencontre. « Je savais que j’avais un rendez-vous, mais je ne m’attendais pas du tout à me rencontrer moi-même en fait », m’a dit un jour une personne en sortant d’un coaching flash sur un événement grand public. Elle a ainsi pu renouer en quelques minutes avec une de ses aspirations profondes, mise de côté pendant des années.
« C’est une mise en abîme, où tout prend sens », m’a encore dit récemment un client.

 

Tout ça me va très bien, car je ne cherche pas à toucher le plus grand nombre, mais bien à interpeller celles et ceux qui sont prêt.e.s à faire un travail de qualité.

 

Ainsi, la journée de dimanche en particulier a donné lieu à de beaux échanges. Avec la complicité de Nadine et son grand sens de l’accueil (elle m’a épaulée sur le stand bénévolement tout le week-end – waouh, un grand merci !), nous avons pris le temps de discuter avec nos visiteurs. Certains ont aussi expérimenté un coaching (en sortant d’un massage sur le stand voisin c’était encore plus propice !), d’autres ont choisi « leur chemin » à l’aide de mes supports de photolangage. Quelques-uns ont même testé toutes les ressources présentes sur le stand, allant de surprise en surprise… 🙂
Les balades coachings, que j’ai lancées dernièrement, semblent avoir suscité un certain intérêt. Promis, je vous en parle dans une prochaine infolettre incessamment sous peu, avec des propositions de dates !

 

Du côté des professionnels, des partenariats prometteurs se dessinent par exemple pour accompagner des personnes dans leur nouvelle prise de poste ou encore animer des ateliers pour de jeunes étudiants d’origine étrangère.
Intégration des nouveaux et interculturel, c’est sur ces sujets que j’ai commencé mon parcours professionnel il y a plus de 20 ans. Ce serait intéressant de faire le lien avec ma pratique de coach d’aujourd’hui…

 

De belles perspectives donc pour la suite de PerspeKtives…

 

Et vous, envie de prendre votre envol professionnel vous aussi, tel cet « oiseau » devant mon stand ? 😉

 

Sylvie Filipski,
Coach professionnelle multilingue, certifiée ICF PCC
www.perspektives.fr
Ajustez votre posture professionnelle et trouvez votre voie, naturellement.

Plusieurs formules vous attendent, avec des coachings ponctuels à la carte ou des accompagnements de 4 à 10h.

Où en êtes-vous sur votre chemin ?

Où en êtes-vous sur votre chemin ?

Nous sommes au mois de mai et je ne vous ai pas écrit depuis bien longtemps !
Il est vrai qu’en plus des coachings réguliers, j’ai été occupée à construire mon propre chemin pour mieux vous accompagner, en allant plus en profondeur (au sens propre comme au figuré, vous allez voir !).
Si de nouvelles perspectives très réjouissantes se dessinent, il est bon de temps en temps de faire le point, comme lorsqu’on arrive à une étape sur un chemin de randonnée et qu’on s’accorde une petite pause pour mieux repartir.
Un premier quart de l’année vient de s’écouler (déjà?), c’est le printemps, des graines ont été semées et les premières pousses se montrent déjà depuis quelques semaines. C’est le moment idéal pour prendre le temps de regarder ce qui est.

Voici une fois de plus quelques questions pour vous aider à prendre conscience de tout cela :
– De quoi votre chemin a-t-il été jalonné dernièrement ?
– Quelles graines avez-vous déjà semées ?
– Quels sont les défis que vous avez déjà relevés ? Quels sont ceux qui vous attendent ?
– Quel thème se dessine pour vous d’ores et déjà, en lien avec votre projet professionnel ou de vie?
– Qu’avez-vous accompli et qui vous réjouit particulièrement ? Avez-vous pris le temps de marquer ces victoires pour bien les ancrer en vous et comment ?
– Quelles nouvelles personnes sont rentrées dans vos différents cercles de vie (professionnel, amical, familial…) ? Quelle est la caractéristique commune de ces nouvelles personnes ?
– Avez-vous une ou des idées qui reviennent sans cesse dans votre esprit, en lien avec vos projets, comment les accueillez-vous et surtout comment allez-vous les concrétiser ?
– Avez-vous repéré les ingrédients qui sont moteurs dans vos journées ou vos semaines ? Prenez-vous le temps de leur faire une place de choix dans votre vie ?

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Combien de temps encore allez-vous négocier avec votre âme ?

Combien de temps encore allez-vous négocier avec votre âme ?

 

« Mais comment trouves-tu le temps de faire tout ça ??? », s’exclamait récemment une de mes amies Facebook, en réaction à un de mes posts où je parlais de mes découvertes en technique violonistique.
Il est vrai que je m’intéresse à beaucoup de choses et que je m’applique aujourd’hui à les vivre autant que possible. Même si je ne peux quand même pas tout faire, je ne fais plus de concessions sur l’essentiel.
Et il se trouve que mon essentiel est multiple.

 

Sa remarque m’a donc inspirée toute une réflexion. Merci Aline. 🙂
Effectivement je suis très organisée, j’ai appris à l’être en fait. Bon parfois y’a des couacs aussi ! Parce que je suis maman de trois enfants, dont j’ai la responsabilité seule la majeure partie du temps, habitant en milieu semi-rural (ce qui implique de nombreux déplacements dès qu’on veut faire la moindre activité) ?

 

Je pense plutôt que derrière tout cela, il y a une question d’âme.
J’ai dû apprendre à faire la place à la mienne.

 

Ouh la, je vous vois réagir : « ça y est elle va nous servir un truc ésotérique ! »
Eh bien pas du tout, c’est très sérieux et concret.
En fait, comme de nombreuses mères avant moi et comme je l’avais fait avant pour mon travail, je me suis dédiée entièrement à mes enfants et ma famille à leur naissance, voulant offrir le meilleur. Je m’y suis aussi perdue.
Même si j’ai connu ainsi de grands bonheurs, je n’avais malheureusement pas pris garde à nourrir correctement mon âme, trop occupée à nourrir mes enfants et tous les gens autour de moi d’ailleurs. Cela m’a valu un burn-out et une dépression, desquels il m’a fallu me reconstruire il y a une dizaine d’années. Et ça a pris une certain temps, qui paraît très long quand on le traverse et quand ça fait mal.

 

Pour l’anecdote et pour revenir au violon, à cette période j’ai eu envie d’en rejouer. J’ai donc sorti mon vieux violon qui dormait depuis longtemps dans son étui et ai commencé par vouloir l’accorder. Or, j’ai trop tiré sur les chevilles, si bien que cordes et chevalet ont cassé et une partie du bois de la table s’est fendu.  Exit l’expression musicale ! Ce n’est que deux ans plus tard que j’ai pu le confier à un luthier (merci François-Xavier) qui me l’a bien réparé. Il m’a avoué que l’âme du violon (petite pièce de bois essentielle, cachée à l’intérieur et qui permet à l’instrument de résonner en transmettant les vibrations !) avait été légèrement fêlée, mais était restée intacte. Tiens donc ! 😉

 

Aujourd’hui je sais que la vie m’a fait un beau cadeau, car cette expérience douloureuse m’a obligée à renouer avec qui j’étais au fond de moi sans concession possible sur ce point.
Ainsi, je l’ai découvert petit à petit, mon âme est sensible, elle adore ce qui est beau et aime s’émerveiller. Elle est exigeante aussi et ambitieuse, dans le sens qu’elle aime apprendre et se dépasser, aller voir ce qui se cache derrière la colline…  Entre autre aussi, elle est très curieuse de la diversité que la vie a à offrir et aime vibrer (d’où l’importance de la musique dans ma vie). Elle s’intéresse aux autres, d’autant plus qu’elle se sent dans l’équilibre.
Bref, elle est ce qu’elle est et est ainsi faite, c’est la mienne.

 

Que de temps perdu à négocier avec elle ! Pour être raisonnable ? Pour avancer sur des chemins tout tracés ? Pour être aimée par les autres ? Pour être parfaite ? etc…
Au final, je ne pense pas qu’on puisse gagner à la lutte contre son âme.
Je ne pense pas que l’on puisse non plus fonctionner correctement en tant qu’être humain sans prendre garde à la nourrir correctement, de la même manière que notre corps a besoin de la nourriture qui lui convient. Certes on est adaptable, mais si les concessions sont trop grandes, elle va pas aimer du tout et elle va le faire savoir !

 

J’ai donc réalisé que tout ce qu’on appelle communément les loisirs ou les activités extra-professionnelles étaient en fait beaucoup plus importants que ce qu’on s’autorise à voir. Quand j’ai un CV entre les mains, c’est ce que je regarde en premier. Tout simplement parce que c’est là que l’âme des personnes s’exprime au naturel, sans enjeu autre que celui d’être soi.

 

Quand une âme est bien nourrie parce qu’on lui fait vivre ce à quoi elle aspire, la personne à qui elle appartient est bien plus apte à fonctionner au quotidien, dans son travail et dans ses relations. Elle peut prendre pleinement sa place, apporter sa contribution vers l’extérieur. Sans cela elle occupe une grande partie de son énergie à essayer de se protéger face à tout ce qui  ne lui convient pas. Elle ne vibre pas ou plus, comme une voix qui cherche à s’exprimer tout en s’étouffant systématiquement, et c’est bien dommage.

 

Alors comment nourrir son âme quand on en a perdu l’habitude ?

 

C’est une véritable chasse aux trésors, mais la bonne nouvelle c’est qu’en fait les indices sont nombreux.

 

Voici trois pistes à explorer :

Vous rappelez-vous de ce que vous aimiez faire enfant et à quoi vous pouviez jouer pendant des heures ? En ce qui me concerne j’adorais courir en montagne. Imaginez le bonheur que j’ai ressenti lors de ma première course de trail. 🙂
Et si vous essayiez de renouer avec vos sensations d’enfant, juste un peu pour voir… ?

 

Nous avons tous des activités qui nous donnent de l’énergie, qui nous apaisent, qui font que quand on s’y adonne, on oublie le temps qui passe. Pour certains ce sera dessiner, pour d’autres cueillir des plantes sauvages sur les chemins, que sais-je. Quand on les fait, on a l’impression de se reconnecter à soi. Cherchez bien, vous en faites déjà certainement quelques-unes régulièrement. Eh bien je vous invite à rechercher sciemment tous ces moments spéciaux.

 

Enfin, êtes-vous attentifs aux « petits chemins » qui vous appellent ? Vous savez parfois cette phrase dans ce livre qu’on vous a prêté, ce reportage sur un sujet jusqu’ici inconnu, cette conversation avec la voisine, qui vous interpellent et auxquels vous ne prêtez finalement pas cas. Et si vous osiez vous demander pourquoi ça résonne en vous ? Si vous cherchiez à en savoir plus ? Si vous osiez tout simplement emprunter ce petit chemin… juste pour voir où il vous mène…

 

Et si sur ce chemin vous ressentez le besoin que quelqu’un vous tienne la lampe de poche pour y voir plus clair, je vous accompagne volontiers. 🙂

 

Sylvie Filipski,
Coach professionnelle multilingue, certifiée ICF
www.perspektives.fr
Le coaching pour trouver votre voie professionnelle, naturellement.

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